LES AUTEURS

Jón Atli Jónasson

Né à Reykjavík en 1972, Jón Atli Jónasson vit aujourd’hui à Berlin. Il est l’un des dramaturges et des scénaristes les plus importants de l’Islande. Il est aussi un membre fondateur de Mind Group, un collectif créatif européen qui se consacre au théâtre politique. Les Enfants de Dimmuvík (Notabilia 2015) porte un regard impitoyable sur l’histoire des fermiers islandais et sur leur survie à travers les temps. L’auteur l’a écrit sous forme de lettre d’amour adressée à ses deux cinéastes favoris, le directeur de la photographie Gordon Willis et le réalisateur Stanley Kubrick.

Svetislav Basara

Écrivain, éditorialiste, ex-diplomate, né en 1953, Svetislav Basara est le grand trublion de la littérature serbe. Il est à ladite littérature ce que le triangle des Bermudes est à la navigation : un risque permanent de se voir englouti par une dimension qui n’était pas à l’ordre du jour. Sa poétique exalte avec drôlerie l’absurde omniprésent et fait pressentir derrière celui-ci un mystère dont la nature métaphysique est attestée par certains de ses admirateurs et contestée par d’autres.

Le Cœur de la terre, Notabilia, 2017

Solstice d’hiver, Notabilia, 2014

Adrien Blouët

Adrien Blouët est né en 1992. Au cours de ses études aux Beaux-Arts de Paris, il découvre l’anthropologie, qui le conduit vers l’écriture. Il choisit ensuite de s’orienter vers la fiction. L’Absence de ciel, paru chez Notabilia en 2019, est son premier roman.

http://www.leseditionsnoirsurblanc.fr/l-absence-de-ciel-adrien-blouet-9782882505934

Margot Carlier

Margot Carlier est spécialiste de littérature polonaise, enseignante de langue et de civilisation polonaise à l’université Jules-Verne à Amiens, conseillère littéraire aux éditions Actes Sud. Depuis sa rencontre, déterminante, avec Hanna Krall, elle a traduit pratiquement tous ses livres. En 2009, elle a reçu le Prix Amphi pour la traduction de Gottland de Mariusz Szczygieł (Actes Sud).

https://passagealest.wordpress.com/2014/09/30/quelques-mots-avec-margot-carlier-traductrice-du-polonais/

Stéphanie Chaillou

Stéphanie Chaillou est née en 1969. Entre 2008 et 2011, elle publie des recueils de poésie contemporaine aux éditions
Isabelle sauvage.
En 2015, son premier roman, L’Homme incertain parait chez Alma éditeur, sélectionné pour le prix Première de la RTBF, dans la rentrée littéraire de la Fnac, il est adapté au théâtre par Julien Gosselin, sous le titre Le Père. En 2016 sort Alice ou le Choix des armes.

Elle publie ensuite chez Notabilia Le Bruit du monde (2018, toujours en lice pour le Prix littéraire des lycéens des pays de la Loire) et Un jour d’été que rien ne distinguait (mars 2020).

Éric Chevillard

Éric Chevillard est né en 1964 à La Roche-sur-Yon. Il publie principalement aux Éditions de Minuit. Son roman Le Vaillant Petit Tailleur a reçu le prix Wepler en 2003. En 2014, il est lauréat du prix Vialatte pour l’ensemble de son œuvre. Son blog, L’Autofictif, fait l’objet d’une publication annuelle aux éditions de L’Arbre Vengeur. Le premier volume des aventures de Prosper Brouillon, Défense de Prosper Brouillon, est paru chez Notabilia en 2017. Il récidive, en 2019, avec Prosper à l’œuvre, toujours illustré par Jean-François Martin.

Suivez Eric Chevillard: https://www.lemonde.fr/livres/article/2020/04/09/sine-die-l-integrale-la-chronique-du-confinement-d-eric-chevillard_6036069_3260.html

L’Autofictif : http://autofictif.blogspot.com/

Jean-Baptiste Coursaud

Jean-Baptiste Coursaud est né en 1969. Traducteur du norvégien et du suédois, spécialiste de littérature pour la jeunesse et de littérature des pays scandinaves, il fut également directeur de collection aux éditions Gaïa (« Taille Unique »). Sa Majesté le Roi Harald V de Norvège l’a récompensé de l’Ordre Royal Norvégien du Mérite pour le travail important qu’il a accompli pour la culture norvégienne en France.

Parmi les auteurs qu’il traduit figurent Tormod Haugen, Erlend Loe, Laars Saabye Christensen, Johan Harstad, Maria Parr ou Stian Hole.

Chez Notabilia, Jean-Baptiste Coursaud a traduit:

  • Onzième roman, livre dix-huit, Dag Solstad, 2018
  • L’été infini, Madame Nielsen, 2017
  • Nous sommes restées à regarder l’horizon, Mona Høvring, 2016

Aurélien Delsaux

Aurélien Delsaux est né en 1981. Il a enseigné pendant dix ans en collèges et en lycées. Son premier roman, Madame Diogène, remarqué par la critique, a reçu plusieurs prix. Son deuxième roman, Sangliers, a reçu le Prix Révélation 2017 de la Société des gens de lettres. Pour Luky est sorti chez Notabilia en 2020. Aurélien Delsaux est également comédien et metteur en scène au sein de la compagnie L’Arbre.

Vous pouvez suivre Aurélien Delsaux sur :

Facebook: https://www.facebook.com/aurelien.delsaux

Son blog: www.aureliendelsaux.fr

Sophie Divry

Sophie Divry est née en 1979 à Montpellier et vit actuellement à Lyon. Son premier roman, La cote 400, (Les Allusifs, 2010 ; 10/18, 2013) a été traduit en cinq langues. Chez Notabilia, elle publie en 2014 La condition pavillonnaire, qui reçoit la mention spéciale du Prix Wepler, suivi de Quand le Diable sortit de la salle de bain (2015 ; J’ai Lu, 2017) et d’un essai : Rouvrir le roman (2017 ; J’ai Lu 2018). En 2018 parait Trois fois la fin du monde, son cinquième roman.

Vous pouvez suivre Sophie Divry sur :

Facebook: https://www.facebook.com/profile.php?id=100041883614172

Olivier El Khoury

Originaire de Namur en Belgique, Olivier El Khoury vit à Bruxelles. Il est libraire. Son premier roman, Surface de réparation, est paru chez Notabilia en 2017.

https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-dete/rentree-litteraire-mater-la-langue

Photo: © Lucie Appart

Mona Høvring

Mona Høvring est née en 1962 à Haugesund en Norvège. Elle a publié des recueils de poésie : IIK !! Ein dialog (1998), Les jours de plage solitaire et autres poèmes (2000), Ordinary Miracles (2006), To Paradise (2008) et L’écureuil et le pont branlant (2010). Son premier roman, Quelque

chose qui aide (2004), a été nommé pour le Livre de l’année. Nous sommes restées à fixer l’horizon, son deuxième roman, est paru chez Notabilia en 2016. En 2013, elle a publié le roman Camilla’s Long Nights pour lequel elle a reçu le prestigieux prix du Conseil nordique de littérature. Because Venus Crossed an Alp Violet on the Day I Was Born, son dernier roman, finaliste du Prix des libraires, a remporté le prix de la Critique.

Voir: https://osloliteraryagency.no/author/mona-hovring/

Gojko Lukić

Né en Yougoslavie en 1946, Gojko Lukić est arrivé en France en 1964 pour y faire des études d’arts plastiques. Depuis une vingtaine d’années, il se consacre aux activités de traducteur et de conseiller littéraire dans le domaine serbo-croate. Traducteur, entre autres, de David Albagari, Goran Petrovic, Svetislav Basara, Vladimir Tasic, Vladan Matijević et Slobodan Selenić, il est lauréat du Prix du PEN Club serbe pour le meilleur traducteur étranger (2011).

Jean-François Martin

Jean-François Martin a illustré, de 2011 à 2017, les chroniques de Éric Chevillard dans le « Feuilleton » du Monde des livres. Jean-François Martin travaille pour plusieurs maisons d’édition et pour la presse nationale et internationale. Lauréat du Bologna Ragazzi Award pour l’album fiction 2011 et du Grand prix de l’Illustration, 2012, du musée de l’Illustration jeunesse de Moulins pour son travail sur les fables d’Ésope. Ses illustrations sont primées depuis plusieurs années dans American illustration.

Défense de Prosper Brouillon, Notabilia 2017

Prosper à l’œuvre, Notabilia 2019

Suivez Jean-François Martin: http://noir-de-mars.blogspot.com/

Qiu Miaojin

Qiu Miaojin (1969-1995) est une écrivaine taïwanaise. Diplômée de psychologie, elle exerce comme conseillère pédagogique puis comme journaliste avant de s’installer à Paris en 1994, où elle suit l’enseignement d’Hélène Cixous dans son Centre d’études féminines de Paris VIII. Sa première nouvelle publiée, « Le Prisonnier », reçoit le prix du Daily News. Journal d’un désir, paru en 1994 et ayant obtenu le prix littéraire du China Times, et Dernières lettres de Montmartre, parution posthume, sont rapidement devenues cultes en Asie, faisant de Qiu Miaojin une icône de la contre-culture LGBTI+. Elle se donne la mort à Paris, à l’âge de 26 ans.

Denis Michelis

Né en 1980 à Siegen en Allemagne, Denis Michelis arrive en France à l’âge de six ans. Après avoir été rédacteur pour des émissions culturelles sur Arte, il publie son premier roman, La chance que tu as, qui paraît chez Stock en 2014.

Le Bon Fils (Notabilia, 2016, prix des lycéens d’Île-de-France 2018) est finaliste du prix Médicis.

Son troisième roman État d’ivresse, paraît en 2019 et reçoit un accueil critique exceptionnel.

Il a également traduit plusieurs romans de l’allemand et de l’anglais, dont Les Pleureuses de Katie Kitamura (Stock, 2017, prix du meilleur roman Points) et Peur de Dirk Kurbjuweit (Delcourt, 2018).

Ses ateliers :

https://lesmots.co/atelier/yoga-ecriture-quand-l-esprit-et-le-corps-se-transforment

https://lesmots.co/stage/liberez-votre-imaginaire-avec-le-fantastique

Emmanuelle Péchenart

Emmanuelle Péchenart se consacre à la traduction depuis 40 ans. Traductrice de littérature moderne et contemporaine, de romans (Eileen Chang, Zhang Xinxin, Wuhe, Hwang Chun-mine, Qiu Miaojin) et de poésie (Ma Desheng, Meng Ming) elle traduit aussi bien des littératures de Chine que de Taïwan, ce qui lui permet de maîtriser à merveille les références locales et tournures dialectales d’un auteur taïwanais. Emmanuelle Péchenart a déjà magnifiquement traduit pour Notabilia Dernières lettres de Montmartre. Elle a tout de suite été enthousiaste à l’idée de poursuivre la traduction de Qiu Miaojin, profondément touchée par sa modernité, mais aussi par la tension entre l’aspect romanesque du texte et le caractère autobiographique d’une œuvre emblématique d’une remise en question du système narratif traditionnel.

Goran Petrović

Né en 1961, Goran Petrović est l’un des écrivains serbes contemporains majeurs. Il a remporté les plus hautes distinctions littéraires dans son pays.

Ses œuvres sont traduites dans une vingtaine de langues, et cinq en français : Soixante-neuf tiroirs, Le Rocher, 2003 ; Le Siège de l’église Saint-Sauveur, Seuil, 2006 ; Sous un ciel qui s’écaille, Les Allusifs, 2010; Atlas des reflets célestes, Notabilia 2015 et Tout ce que je sais du temps, Notabilia 2019. Toutes ont reçu un accueil exceptionnel de la part de la critique française.

Violaine Ripoll

Après des études de géographie à Grenoble et Montréal, des misions au sein de la rédaction du Monde diplomatique, puis un départ vers Bordeaux à la rédaction du Passant ordinaire. Un plongeon en Auvergne, et des postes dans la fonction publique pour y vivre et travailler. L’écriture comme fil de vie : articles de presse, critiques de livres, textes engagés, poésies et nouvelles.

Un premier roman, le Syndrome du Caliméro dans la société postmoderne, Sulliver, 2015. Le deuxième : Valse mémoire paru chez Notabilia en 2015. Le troisième est en cours d’écriture.

En parallèle, de la photographie, noire et blanche. Tout est observé comme si on était sur une scène, en dansant ou au fond des bois. Des expositions chaque année. Une autre façon d’être au monde, le silence en ligne de conduite, il faut du temps pour bien dire les choses.

Instagram : @violaineripoll

Tecia Werbowski

Tecia Werbowski a écrit des romans, des nouvelles et un essai sur le sauvetage des Juifs en Pologne pendant la Seconde Guerre mondiale. Ses œuvres ont été traduites en plusieurs langues et adaptées pour le théâtre, la radio et la télévision. Née à Lwów, en Pologne, Pragoise dans l’âme, elle habite au Canada depuis 1968 et partage son temps entre Montréal, les Laurentides et Prague. Digne héritière de Nina Berberova, Tecia Werbowski compose d’une plume délicate et acérée des romans miniatures, comme des hors-d’œuvre après lesquels on ne commande pas de plat principal tant on est déjà comblé.

  • Franz Schubert Express, Notabilia 2013
  • Looking back, Notabilia 2018

Traduits de l’anglais par par Lori Saint-Martin et Paul Gagné



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